Il y a quelques annĂ©es, quand jâĂ©tais infirmiĂšre libĂ©rale, mes journĂ©es commençaient parfois Ă 5-6h pour se terminer Ă 20h, voir plus tard. Le fameux âtemps de pauseâ entre 13h et 16h nâen Ă©tait pas vraiment un : mĂ©nage, repas, organisation familiale, gestion du quotidien⊠et bien sĂ»r, mon rĂŽle de maman.
Cette charge mentale permanente, je la connais par cĆur.
Câest en 2018, en pleine recherche de solutions pour gĂ©rer mon stress, ma fatigue chronique et mon rythme Ă©puisant, que jâai dĂ©couvert les lunettes PSIO.
Et honnĂȘtement, ça a Ă©tĂ© une rĂ©vĂ©lation.

Je nâavais pas deux heures pour faire une vraie sieste. Parfois, je nâavais mĂȘme pas trente minutes. Alors les programmes courts â les âturbo-siestesâ â sont devenus mon espace de rĂ©cupĂ©ration.
En 5, 10 ou 15 minutes, jâavais lâimpression de rĂ©cupĂ©rer comme aprĂšs une sieste complĂšte.
Simple, rapide, efficace : exactement ce dont jâavais besoin pour tenir dans mon quotidien dâinfirmiĂšre et de maman.
Quand le stress sâaccumule⊠jusquâau burnout
Pendant des annĂ©es, jâai enchaĂźnĂ© les pĂ©riodes de stress intense :
âą le rythme de lâinfirmiĂšre libĂ©rale,
⹠les réorganisations professionnelles,
âą le Covid et lâaprĂšs-CovidâŠ
Je fonctionnais déjà en mode survie, en suradaptation permanente, sans jamais vraiment récupérer.

Puis est arrivé le problÚme de santé de mon fils.
Cette nouvelle épreuve est tombée sur un terrain déjà fragilisé, déjà épuisé.
Ce nâĂ©tait pas la raison de mon burnout, mais lâĂ©lĂ©ment de trop, celui qui fait craquer un systĂšme sous pression depuis trop longtemps.
Le sommeil sâest effondrĂ©.
La fatigue est devenue écrasante.
Les émotions étaient à fleur de peau.
Le corps disait stop.
Et câest aussi Ă ce moment-lĂ que les PSIO sont redevenus un soutien prĂ©cieux dans ma gestion du stress et du sommeil.
Comment les PSIO mâont aidĂ©e Ă traverser cette pĂ©riode
âą Ils mâont aidĂ©e Ă mâendormir, mĂȘme quand mon mental tournait Ă mille Ă lâheure.
âą Ils mâont aidĂ©e Ă me rendormir pendant des rĂ©veils nocturnes anxieux.
âą Les programmes du matin mâont redonnĂ© un minimum de vitalitĂ© quand tout Ă©tait trop lourd.
Je ne les prĂ©sente pas comme un âremĂšde miracleâ.
Mais comme un outil complémentaire puissant, utile en parallÚle :
â dâune thĂ©rapie,
â dâun suivi psy,
â dâun travail de reconstruction,
â ou pour retrouver du calme plusieurs fois par jour quand la charge devient trop lourde.
Un thérapeute, on le voit une ou deux fois par semaine.
Les PSIO, eux, sont disponibles quand tu en as besoin, Ă nâimporte quel moment de la journĂ©e.
Et avec plus de 250 programmes disponibles, chacun peut trouver celui qui lui correspond.
Pourquoi je souhaite les faire dĂ©couvrir aujourdâhui
Parce que je sais Ă quel point ils peuvent aider celles et ceux qui vivent :
⹠un épuisement parental,
âą une surcharge mentale,
âą un stress professionnel,
âą un manque de sommeil,
⹠un début de burnout ou une fatigue émotionnelle.
Si tu te reconnais dans tout cela, sache que tu nâes pas seul·e.
Et surtout : il existe des solutions pour souffler, récupérer et alléger ton quotidien.
đ Si tu veux essayer les PSIO, poser tes questions ou connaĂźtre les diffĂ©rentes options pour te les offrir, Ă©cris-moi directement.
Prendre soin de toi, ce nâest pas un luxe.
Le temps que tu ne prends pas aujourdâhui pour ta santĂ©âŠ
Tu devras le prendre plus tard pour ta maladie.
